Le site des fabriques d'église de la Ville de Namur


Le GEFEN ? "Un espace de rencontres, d'échanges et d'entraide entre fabriciens… " Bienvenue !

 A l’attention des trésoriers : jeudi 2 décembre de 19h30 à 21h démonstration de Religiosoft  au Centre Ilion - rue des tanneries 1 à 5000 NAMUR

 

Inscription sur leur site : https://wallonie.religio.be/formations-sur-place Mail : cultes@religiosoft.be

Tel 02/308.29.00


Le GEFEN asbl, Groupement d'Entraide des Fabriques d'Église de Namur, regroupe les fabriques d'église de 39 paroisses de la Ville de Namur.

  

Sa mission se caractérise par :

  • la transmission et l'explication de tout texte qui peut avoir un impact sur la gestion des biens d'église
  • une fonction de représentation de l'ensemble des fabriques de Namur auprès des autorités civiles et religieuses
  • une assistance technique auprès des fabriques, essentiellement pour la gestion comptable et budgétaire.

Agenda

Agenda des conseils de fabrique, AG du Gefen ou toute autre formation…

Outils

Description de fonction, comptabilité, informatique, fournisseurs, législation, …

Actualités

Actualités de nos fabriques et de nos églises


 SPECIAL COVID-19  A NAMUR 
 Diocèse de Namur

Chers diocésains,

À la suite des questions arrivées à l’Evêché, il est bon de repréciser certains points concernant la crise sanitaire que nous traversons.
Si diverses mesures ont été prises, ce 17 novembre [2021], lors du dernier Codeco aucune ne concerne l’organisation des cultes. Les précédentes règles restent donc d’application.
Pour la célébration du culte (messe quotidienne ou dominicale, mariages, enterrements etc…), le CST (Covid Safe Ticket) n’est pas demandé… Si le CST n’est pas demandé, il faut cependant toujours garder le masque qui sera désormais aussi porté par les enfants dès l’âge de 10 ans et disposer, à l’entrée, du gel hydroalcoolique.

Bien cordialement,
Service Communication du diocèse

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Chers diocésains,
 
À partir de ce 1er novembre [2021] , de nouvelles règles sanitaires décidées par les autorités entreront en application en Belgique, et, donc, sur l'ensemble du territoire wallon dont fait partie notre diocèse. Mgr l'évêque et son conseil souhaitent rappeler et commenter brièvement ces règles.
 
1. Pour toute célébration dans les lieux de cultes, les règles actuelles sont maintenues comme telles, sans modification : obligation d’aération (malgré le froid qui s’installe), port du masque couvrant le nez et la bouche, et désinfection obligatoire des mains (gel hydroalcoolique à l'entrée des églises). Les orateurs et les choristes peuvent retirer leur masque durant les prises de paroles et les chants, pour autant que la distance avec l’assemblée soit respectée. Le Covid Safe Ticket (CST) n'est pas d’application pour les célébrations, l'accès aux célébrations étant garanti à tout fidèle, pourvu qu'il applique les règles ci-dessus.
 
2. Les activités culturelles se déroulant dans des lieux de culte (concerts, expositions, conférences…) ne peuvent être considérées comme des célébrations et sont donc soumises au protocole de la culture, qui devra être respecté. Pour y accéder, qui que l'on soit, le Covid Safe Ticket (CST) sera d’application, à partir de 50 personnes.
 
3. Certaines missions, qui font partie intégrante de la charge pastorale que reçoivent les prêtres, diacres ou assistants paroissiaux, sont également concernées par les règles sanitaires, comme c'est le cas pour d'autres professions. Notamment, les services d'aumônerie dans les hôpitaux et les maisons de repos ne peuvent être abandonnés ou négligés ; des activités et réunions pastorales (récollections, conférences, conseils divers...) doivent être maintenues. Les acteurs pastoraux concernés assumeront ces missions entièrement ou participeront à ces réunions et activités, en obtenant le Covid Safe Ticket (CST) qui se présente sous trois formes différentes :
- Un certificat de vaccination attestant d'une vaccination complète.
- Un certificat de test PCR négatif effectué dans les 48 heures, ou un test antigénique (test rapide) négatif effectué dans les 24 heures ; les tests doivent être réalisés par une personne légalement habilitée. Le coût de ces tests est entièrement à charge du demandeur, et ne peut être imputé aux paroisses.
- Un certificat de rétablissement Covid datant de 180 jours au maximum.
De plus amples informations sur ces certificats sont disponibles sur le site Covidsafe.be.
 
4. Ces mesures, on le comprend, doivent permettre d'éviter l'aggravation des contaminations et hospitalisations, et, ce faisant, la prise de mesures plus restrictives. Elles sont d'application à partir du 1er novembre et le resteront jusqu'au 15 janvier 2022.
 
5. Les mois passés ont été fatigants ; la reprise pastorale de septembre a permis cependant de reprendre courage, avec la joie des retrouvailles et l'élan de la mission. C'est dans cette dynamique que Mgr l'évêque appelle tous les diocésains engagés dans la pastorale à appliquer avec honnêteté et civisme ces nouvelles règles sanitaires, dans le souci du bien commun, au-delà des options ou choix personnels. 
 
Je vous souhaite une belle et lumineuse fête de Toussaint.
 
chanoine Joël Rochette, vicaire général

 Fournitures auprès de la Ville de Namur

Merci à la Ville de Namur, à Monsieur l'Echevin Tanguy Auspert pour les fournitures sanitaires et la gestion de celles-ci :

La Ville de Namur a fourni  aux paroisses un colis contenant :

  1. Un Spray avec du Dettol pour le nettoyage du mobilier. (Attention, la vidange doit être retournée à l'économat.)
  2. Une loque en microfibre pour le nettoyage du mobilier.
  3. Un petit bidon de désinfectant Alcool Gel pour le nettoyage des mains. 

Pour recommander des produits relatifs à la désinfection, il faudra vous adresser à Madame Marie BIGONVILLE 081/24.72.72). Il faudra nécessairement prendre un rendez-vous avec cette dernière . C'est un des membres de chaque fabrique d'église qui devra se rendre à l'hôtel de ville afin de vous réapprovisionner. Prévoir un délai de 48 heures. 

  • Acquisition d'une borne pour la distribution du gel (si églises très fréquentées).  La Ville n'ayant plus de borne nous invite à en faire l'acquisition sans marché public, vu l'urgence. Il faut juste rentrer les dépenses sur les comptes des fabriques dans l'article identique à celui des produits d'entretien.

    La société Europalliance serait la plus intéressante (selon la Ville). Contact : Madame Emilie SPROCKEELS 0473/506 164.
    Coût :  240€79 TVAC avec 2 x 500 ml de gel

Appel à vos compétences

Nous en appelons à vous qui aimez votre village, votre clocher au point de bien vouloir partager bénévolement vos compétences. Qu'il s'agisse de comptabilité, d'informatique en proposant des outils, d'actualités, de la finance et de droit … Venez nous rejoindre… 

Au fond, qu'est-ce qu'une fabrique d'église ?

Vous avez été contacté par votre paroisse pour faire partie du Conseil de fabrique et vous vous posez bien des questions avant de vous engager…

La Vidéo ci-contre vous en donne un très bon aperçu.

 

Le site du Diocèse de Namur vous donne également une réponse à cette question.

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Qu'est-ce qu'une fabrique d'église ?
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Extrait du discours de l’échevin des cultes , Monsieur Tanguy Auspert - Un bon rappel des obligations des communes, que nous publions sur notre site comme document de référence

Extrait du discours lors de la remise des clés à la FE Saint-Symphorien.

 

Certains m’ont dit, la Ville a l’obligation de permettre l’exercice du culte dans chaque paroisse reconnue, faisant ainsi référence au décret de 1809 relatif aux cultes reconnus pris en charge par les communes et provinces.

Néanmoins, le dernier décret de la Région wallonne indique que les communes peuvent prévoir des montants annuels précis et limiter leur intervention à ces montants, tant pour

l’investissement que pour le fonctionnement des lieux de cultes. Mais à Namur, nous n’en sommes pas encore à ce stade. Je profite du fait d’aborder ce « décret culte » pour clarifier certaines choses ou certaines confusions que le citoyen lambda exprime régulièrement.

Lorsque l’on dit que les communes ont l’obligation de subvenir au déficit de l’exercice du culte, il faut savoir que cela signifie que les frais de fonctionnement liés au culte (chauffage, électricité, nettoyage, salaire de l’organiste, remboursement de frais du sacristain, frais du comptable de la Fabrique d’Eglise, petites réparations de l’église, …) sont à charge de la commune d’une part.

Et d’autre part, la commune a l’obligation d’assurer le logement au prêtre desservant, c’est-à-dire, du prêtre qui a la charge d’une paroisse.

 

Prendre en charge le logement signifie : soit de lui procurer un logement, soit de prendre en charge le loyer d’un logement situé sur le territoire de sa paroisse, ou d’une de ses paroisses. Mais faudrait-il encore que la valorisation de ce logement soit faite correctement. Pour information, la commune valorise quelque fois cette indemnité de logement à 350 ou 400 €. Qui peut encore trouver un logement pour ce prix à Namur ? Sachant que ce logement doit comporter une salle de réunion, un bureau, une pièce d’archive, et idéalement 2 chambres afin de pouvoir accueillir l’autorité ecclésiastique en visite dans sa paroisse.

 

Cela signifie que contrairement à ce que certains pensent, les communes ne sont jamais intervenues pour prendre en charge des salles paroissiales, des locaux associatifs appartenant à des asbl distinctes même si elles sont proches de la paroisse. Les seuls lieux de culte à charge des communes sont les églises et les presbytères.

 

Il existe également les chapelles, ou églises dite privées, qui appartiennent à des communautés ou associations, ou parfois à des paroisses. Cependant ce ne sont pas des lieux de culte liés à une paroisse et ces bâtiments ne sont pas à charge d’une commune non plus.

 

Enfin, le salaire des prêtres est à charge du SPF Justice qui dépend de l’Etat fédéral. Alors ne nous faisons pas de fausses idées, il s’agit de barèmes qui ne sont pas en relation avec le niveau d’études effectuées pour assurer la charge de prêtre d’une ou plusieurs paroisses.

Le barème proposé est nettement inférieur à celui de fonctionnaires fédéraux ayant effectué le même niveau d’études. En plus, au fur et à mesure des années, le nombre de prêtres a fortement diminué et cela a eu pour conséquence d’augmenter le nombre de paroisses que chaque prêtre a en charge.
 

Mais le plus gros problème qui sera rencontré dans les années futures sera d’assurer de manière structurée et planifiée l’entretien des édifices de cultes (toitures, murs, chaudière, installations électriques, système d’alarme, …) et ne pas y faire face aujourd’hui ne fera qu’augmenter le coût futur. Croyez un échevin du Patrimoine et des Cultes qui a pris ses fonctions après près de 30 ans de services légers

en la matière…

 

Certains diront un peu facilement, « on peut en fermer certains ou les transformer à telle ou telle destination ». Alors chaque fois qu’on aborde le sujet d’une éventuelle fermeture d’un édifice religieux, la majorité des citoyens locaux, même les non croyants, ne souhaitent pas que l’on ferme celui de leur village ou de leur paroisse !

 

Parce qu’on y a enterré un proche, parce qu’on a été au mariage d’un ami, parce ses enfants y ont fait leur communion, parce qu’on y a été baptisé,… ou tout simplement parce qu’après la fermeture de l’école du village, après la disparition de l’ancienne maison communale et après la fermeture du bistro local, l’église est devenue le dernier endroit de rassemblement occasionnel avec ses voisins, avec les

personnes qui habitent le même quartier, mais aussi parce que bon nombre de citoyens souhaitent encore pouvoir se recueillir même occasionnellement !

 

Je fermerai ici la parenthèse relative aux bâtiments de culte à charge des communes et provinces.

 

Tanguy Auspert

Echevin