Le site des fabriques d'église de la Ville de Namur


"Un espace de rencontres, d'échanges et d'entraide entre fabriciens… "


Mail correctif de celui du 4 juin 2020

Par le Chanoine Joël Rochette

Monsieur l'abbé,

Monsieur le diacre,

Madame, Monsieur,

 

Vous trouverez en cliquant ici l’affiche que le diocèse vous propose, reprenant les mesures principales demandées par les autorités pour la reprise du culte catholique ce lundi 8 juin. Une petite erreur s’était glissée dans l’affiche envoyée hier, merci de ne pas en tenir compte et de prendre celle-ci. Voir ci-contre

 

Comme l’a confirmé le porte-parole des évêques de Belgique, il est obligatoire d’apposer une affiche à l’entrée de tout lieu de culte: il n’est pas permis d’ouvrir un lieu de culte au public sans indication claire, à l’entrée, des mesures sanitaires qu’il faut y respecter. Notre affiche peut convenir, ou toute autre que vous souhaiteriez réaliser vous-même. J’attire votre attention sur le fait que cet affichage a deux objectifs: informer rapidement les personnes entrant dans l’église des mesures principales qui ont été prises, et vous couvrir pour tout problème ultérieur éventuel. Sur ce point, on peut imaginer un contrôle de sécurité ou, plus grave, un contentieux sérieux au cas où une infection, un foyer d’infection (un cluster) serait découvert dans ce lieu de culte.

 

Je vous recommande de placer cette affiche, complétée, ou toute autre similaire, pour assumer vos responsabilités en tant que référent du culte catholique pour votre lieu de culte.

 

Par ailleurs, le protocole des évêques est bien d’application dans sa totalité, jusqu’à nouvel ordre. Le nombre de 100 personnes (200 à partir du 1 juillet) est un nombre maximal, qui est la limite absolue; il va de soi que, dans la plupart des églises, plus petites, ce nombre ne peut être atteint, et que vous devez vous-même fixer un nombre, une capacité d’accueil maximale, pour respecter la distanciation sociale (1m50), mais aussi la possibilité d’accueillir des couples ou des familles (pouvant être placées ensemble); la règle d’une personne par 10 mètres carrés vaut pour l’espace destiné aux fidèles et est indicatrice: vous l’appliquerez avec bon sens et selon les dispositions et configurations de votre église et de votre communauté de fidèles (habituels ou non).

 

Avec reconnaissance pour votre dévouement, je reste, avec M. Jean-Luc Collage, chargé de la cellule de crise "pandémie" à l’évêché, à votre service, et vous souhaite une bonne reprise des célébrations, dans la joie de prier à nouveau en communauté, dès ce lundi 8 juin.

 

chanoine Joël Rochette,

vicaire général

Communiqué des  Evêques de Belgique - 29 mai 2020

Nous traverserons ensemble la crise du coronavirus

Monsieur l'abbé,
Monsieur le diacre,
Madame, Monsieur,

Le 3 juin, le Conseil national de Sécurité décidera de la date où tous les cultes de notre pays pourront à nouveau se réunir pour tenir des services religieux. [Lire le communiqué]

 Autres communications ...
 REPRISE DES CELEBRATIONS A PARTIR DU 8 JUIN 2020

Ci-après, nouvelle affiche du Diocèse. Corrigée ce vendredi 4.06.20


Reprise des célébrations

Mgr Warin: ''Nous, chrétiens sommes dans la joie''

Les chrétiens désespéraient de retrouver leurs églises pour y assister aux célébrations. Et puis la bonne nouvelle tant attendue est arrivée. Dès ce lundi 8 juin, prêtres et fidèles se retrouveront pour les eucharisties. Un grand moment de joie. Mgr Pierre Warin a souhaité réagir à cette bonne nouvelle.  

La Cour constitutionnelle annule la loi sur les activités complémentaires pour 2021

Maj, le 21 mai 2020

La Cour constitutionnelle annule la loi sur les activités complémentaires


Le 18 juillet 2018, la loi relative à la relance économique et au renforcement de la cohésion sociale était promulguée, permettant ainsi aux personnes exerçant des activités complémentaires de gagner jusqu’à 500 euros par mois ou 6.000 euros par an (montant indexé depuis lors - aujourd’hui 6.340 euros), sans que ces revenus ne soient soumis aux cotisations sociales ou à l’impôt, la législation générale sur le travail n’étant pas d’application pour ces prestations. 


Le GEFEN asbl, Groupement d'Entraide des Fabriques d'Église de Namur, regroupe les fabriques d'église de 39 paroisses de la Ville de Namur.

  

Sa mission se caractérise par :

  • la transmission et l'explication de tout texte qui peut avoir un impact sur la gestion des biens d'église
  • une fonction de représentation de l'ensemble des fabriques de Namur auprès des autorités civiles et religieuses
  • une assistance technique auprès des fabriques, essentiellement pour la gestion comptable et budgétaire.

Agenda

pour 2020

Agenda des conseils de fabrique, AG du Gefen ou toute autre formation…

Outils

Dernière Maj le 21 mai 2020

Description de fonction, comptabilité, informatique, fournisseurs, législation, …

Actualités

Dernière Maj le 14 mai 2020

Actualités de nos fabriques et de nos églises


Appel à vos compétences

Nous en appelons à vous qui aimez votre village, votre clocher au point de bien vouloir partager bénévolement vos compétences. Qu'il s'agisse de comptabilité, d'informatique en proposant des outils, d'actualités, de la finance et de droit … Venez nous rejoindre… 

Au fond, qu'est-ce qu'une fabrique d'église ?

Vous avez été contacté par votre paroisse pour faire partie du Conseil de fabrique et vous vous posez bien des questions avant de vous engager…

La Vidéo ci-contre vous en donne un très bon aperçu.

 

Le site du Diocèse de Namur vous donne également une réponse à cette question.

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Qu'est-ce qu'une fabrique d'église ?
02a_qu'est-ce_qu'une fabrique_d'église.p
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Extrait du discours de l’échevin des cultes , Monsieur Tanguy Auspert - Un bon rappel des obligations des communes, que nous publions sur notre site comme document de référence

Extrait du discours lors de la remise des clés à la FE Saint-Symphorien.

 

Certains m’ont dit, la Ville a l’obligation de permettre l’exercice du culte dans chaque paroisse reconnue, faisant ainsi référence au décret de 1809 relatif aux cultes reconnus pris en charge par les communes et provinces.

Néanmoins, le dernier décret de la Région wallonne indique que les communes peuvent prévoir des montants annuels précis et limiter leur intervention à ces montants, tant pour

l’investissement que pour le fonctionnement des lieux de cultes. Mais à Namur, nous n’en sommes pas encore à ce stade. Je profite du fait d’aborder ce « décret culte » pour clarifier certaines choses ou certaines confusions que le citoyen lambda exprime régulièrement.

Lorsque l’on dit que les communes ont l’obligation de subvenir au déficit de l’exercice du culte, il faut savoir que cela signifie que les frais de fonctionnement liés au culte (chauffage, électricité, nettoyage, salaire de l’organiste, remboursement de frais du sacristain, frais du comptable de la Fabrique d’Eglise, petites réparations de l’église, …) sont à charge de la commune d’une part.

Et d’autre part, la commune a l’obligation d’assurer le logement au prêtre desservant, c’est-à-dire, du prêtre qui a la charge d’une paroisse.

 

Prendre en charge le logement signifie : soit de lui procurer un logement, soit de prendre en charge le loyer d’un logement situé sur le territoire de sa paroisse, ou d’une de ses paroisses. Mais faudrait-il encore que la valorisation de ce logement soit faite correctement. Pour information, la commune valorise quelque fois cette indemnité de logement à 350 ou 400 €. Qui peut encore trouver un logement pour ce prix à Namur ? Sachant que ce logement doit comporter une salle de réunion, un bureau, une pièce d’archive, et idéalement 2 chambres afin de pouvoir accueillir l’autorité ecclésiastique en visite dans sa paroisse.

 

Cela signifie que contrairement à ce que certains pensent, les communes ne sont jamais intervenues pour prendre en charge des salles paroissiales, des locaux associatifs appartenant à des asbl distinctes même si elles sont proches de la paroisse. Les seuls lieux de culte à charge des communes sont les églises et les presbytères.

 

Il existe également les chapelles, ou églises dite privées, qui appartiennent à des communautés ou associations, ou parfois à des paroisses. Cependant ce ne sont pas des lieux de culte liés à une paroisse et ces bâtiments ne sont pas à charge d’une commune non plus.

 

Enfin, le salaire des prêtres est à charge du SPF Justice qui dépend de l’Etat fédéral. Alors ne nous faisons pas de fausses idées, il s’agit de barèmes qui ne sont pas en relation avec le niveau d’études effectuées pour assurer la charge de prêtre d’une ou plusieurs paroisses.

Le barème proposé est nettement inférieur à celui de fonctionnaires fédéraux ayant effectué le même niveau d’études. En plus, au fur et à mesure des années, le nombre de prêtres a fortement diminué et cela a eu pour conséquence d’augmenter le nombre de paroisses que chaque prêtre a en charge.
 

Mais le plus gros problème qui sera rencontré dans les années futures sera d’assurer de manière structurée et planifiée l’entretien des édifices de cultes (toitures, murs, chaudière, installations électriques, système d’alarme, …) et ne pas y faire face aujourd’hui ne fera qu’augmenter le coût futur. Croyez un échevin du Patrimoine et des Cultes qui a pris ses fonctions après près de 30 ans de services légers

en la matière…

 

Certains diront un peu facilement, « on peut en fermer certains ou les transformer à telle ou telle destination ». Alors chaque fois qu’on aborde le sujet d’une éventuelle fermeture d’un édifice religieux, la majorité des citoyens locaux, même les non croyants, ne souhaitent pas que l’on ferme celui de leur village ou de leur paroisse !

 

Parce qu’on y a enterré un proche, parce qu’on a été au mariage d’un ami, parce ses enfants y ont fait leur communion, parce qu’on y a été baptisé,… ou tout simplement parce qu’après la fermeture de l’école du village, après la disparition de l’ancienne maison communale et après la fermeture du bistro local, l’église est devenue le dernier endroit de rassemblement occasionnel avec ses voisins, avec les

personnes qui habitent le même quartier, mais aussi parce que bon nombre de citoyens souhaitent encore pouvoir se recueillir même occasionnellement !

 

Je fermerai ici la parenthèse relative aux bâtiments de culte à charge des communes et provinces.

 

Tanguy Auspert

Echevin